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Programme
spécial
Jour
1
Au départ
de La Paz, vu aérienne d’une
métropolies sans commune mesure.
La Paz au pied de l’Illimani, 6.439m,
dernière grande muraille de roches
et glaces de la Cordillère Royale.
Située a 72km, a vol d’oiseau,
de La Paz, cette formidable montagne n’a
jamais été photographier depuis
le ciel. Une sensation unique pour qui aime
voir la nature d’en haut. Privilège
a ne pas raté. Emotion et sublimation
de l’homme oiseau au dessus des Andes.
Privilège car depuis l’Illimani
les Andes de la Cordillère Royale,
s’étale a notre vue et plaisir.
Le
départ doit se faire très
tôt le matin; le soleil se lève
peu a peu et les couleurs des hautes Andes,
au petit jour est la pour la photographie.
De L’illimani, suivre la Chaîne
montagneuse en bordant, versant occidental
tous les sommets jusqu’au lac Titicaca.
Celui-ci; un véritable miroir couleur
ocre jaune, passant au bleu azur. Photos
exceptionnelles a faire, sans compter les
sommets de l’Illampu (+ de 6.000m)
se reflétant dans ces eaux.
Autre aspect non moins
esthétique; derrière la barrière
des Andes, versant orientale, commence la
chute inexorable vers l’Amazonie.
La aussi, peu sont les photos existantes,
rares sont ceux, qui eurent l’esprit
d’immortaliser la descente des Andes
vers les tropique. Cela dans un visionnement
panoramique, au de la de toute dimensions:
Roches, glaces, verticalité impressionnantes
sur des kilomètres, mais aussi, apparaît
les tons propre a la jungle, tout comme
un formidable désordre de hautes
vallées aussi profondes que sauvages.
Rarement photographier ainsi, sortant des
basses altitudes, la ou tout le monde a
appuyé sur le déclencheur
digital, auront la photo originale et rare.
Direction
La ville de Potosi
Traverser des hauts
plateaux, villages, hameaux reculer dans
le temps. Vue du ciel, loin des vols commerciaux
et vitesse de bord, de plus a très
haute altitude, rien n’est semblâmes
avec le plaisir de voler plus bas, moins
vite pour mieux admirer un pays aux antipodes
du monde andin.
Voir si possibilité de voler sur
ou autour de Potosi, ville colonial au toits
de tuile et structures urbaine maintes fois
centenaires. Le Cerro de Potosi, la montagne
mythique des colons espagnole, celle-ci
jamais photographier depuis l’espace.
Une aubaine de premières a ne pas
loupé.
En ville, chaque pierre a tendance à
parler, chaque battisse renferme son lot
de secret minier et douleur a long terme.
La ville est superbe ; les églises
donne envie d’y rentre et photographier
lumière naturelle les tableau et
meubles orné, effigies chrétiennes
bardé d’or a souhait, bref
tout est beau, artistique et délicat,
sauf la poussière des ans, a chacun
son moment spirituel.
Hôtel a Potosi.
Jour
2
Départ et survol de la region
Sucre
La ville Blanche. Capitale historique du
pays. Elle porte le nom de Sucre reviens
au général du même nom,
peu après les guerres de libérations
en 1825. Ville propre, avec maisons coloniales,
dans les rues, le soleil reflète
chaleur et lumière d’une maison
a l’autre. Pour la photo, moins prenant
que Potosi, quoi que l’histoire marque
chaque vieille demeures. Les marchés
sont comme dans toutes les grandes villes
de Bolivie : colorés et folkloriques.
La ville est encore bien préservée
des grands et hauts édifices, la
volonté de conservation physique
du passer, est calqué dans l’esprit
collectif. Garder à tout prix et
ne pas détruire l’ancien pour
y construire du nouveau.
Visite culturelle, autant agréable
a écouté qu’à
voir. Ici on se ressource de l’histoire
coloniale et républicaine. C est
la ville la plus conservatrice du pays.
Sucre est une belle tranche de crème
blanche au milieu d’un paysage si
coloré dans les tons ocre qu’on
en oublie l’aridité du sol.
Hôtel a Sucre.
Jour
3
Désert de sel
Direction Uyuni.
Voulez vous un vol mémorable ? Un
vol vers la courbure de la terre visible
grâce au Salar de Uyuni de Coipasa.
Le survol de Uyuni, doit ce faire avec celui
du Grand Volcan Sajama et de ses soeurs
Payachatas. Sajama, 6549m et Les deux cratères
a plus de 6.000m qui forment le triangle
volcanique le plus extraordinaire des hautes
andes. Alors le détour en vaut la
peine. Immense Tibet sud-américain
d’ou de formidables furoncles battus
par les vents s’élèvent
comme des gardiens vers le ciel.
De puis Potosi, il est possible d’aller
en direction du Sud Lipez, grands déserts
a 5.000m clairsemés de lagunes aux
couleurs féeriques, lesquelles vue
d’en haut doivent nous laissé
en extase face a tant de grandioses natures.
Puis le survol du Salar doit se faire avec
celui de Coipasa, lequel est en fait, la
continuation blanche d’un lieu sans
pareil. Il est même possible de se
poser sur la couche de sel tant elle est
solide, aussi dur qu’une piste d’atterrissage,
d’ailleurs, les petits avions mono
moteurs ne s’en prive pas. Ce n est
plus une sensation commune, vécue
avant c’est a cou d’oeil au
petit Prince de Saint Ex.
Survoler village et panoramas lunaires
avec ci et la des accidents géographiques
fais de cratères éteints aux
profondeurs encore non vu. Une multitude
de volcans recouverts de fumerolles longent
la frontière de la Bolivie, du Chili
et de l’Argentine, des centaines de
kilomètres durant.
Est-ce beau ? il n’y a aucun superlatif
assez fort pour en exprimer la beauté.
Faire le tour des Salar de Uyuni c’est
aussi, en voir les plateaux entrecoupés
de failles géologiques et protubérances
a perte de vue, ici tout est fou…fou.
Pour la photographie ou simplement la balade
aérienne, rien ne peut être
équivalent, tout est hors dimensions.
D’ailleurs, le photographe, Yann Arthus-Bertrand
dans son livre, « La Terre vue du
ciel », nous a pratiquement oublié
! Et pour cause ; nous somme si lointain,
juché très haut et situé
très lointain en Amérique
du Sud, exactement au centre de celle-ci.
Donc, depuis des lustres de temps vous
serez, camera au point, les seuls a parcourir
ce monde extraordinaire et, peu, si peu
ont la chance de visiter la Bolivie d’aussi
haut.
- Atterrissage sur le désert de
sel, hôtel a Colchani

Jour
4
Visite du désert de Uyuni
Colchani, journée
visite du Salar, mais cette fois, simplement
très terre a terre, comme tout le
monde. Visite des Iles dont la surface est
constituée de cactus géants
, les îles principales : Incahuasi,
Isla del Pescado, vont nous paraître
aussi différentes que réels.
La faune est réduite : Bizcachas,
sorte de lapin de Garenne et Renards du
déserts, quelques oiseaux…
dans ce monde végétal tout
revient au froids, vents et solitude.
Le salar de Uyuni, plus de 10.000 km2 soit,
100 km de large pour 150 de long. Situé
à 3.653m d’altitude, il est
considéré le plus grand et
plus haut du monde. Anciennement un lac
salé appelé Michin, on y trouve
de nombreux fossiles d’algues. Les
cristaux de sel se régénèrent
sans cesse, recouvrent les volatiles, qui
épuisés meurent en surface
du sel.
Pour la photographie, c’est soit
le matin très tôt ou a la tombée
de la nuit, les couleurs deviennent surréalistes,
l’atmosphère change, et les
sensations se transforment, c’est
en quelque sorte une impression de visite
d’une autre planète.
Jour 5
Retour a La Paz par l’altiplano longeant
la frontière péruvienne. De
nombreux villages et site archéologiques
don Tihuanacu.
Aéroport et Hôtel |
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